Une très belle fable sur l’humanité et les 9 facettes de l’âme humaine, 9 petits personnages, poupées de tissus et de son, chargées de sauver ce qui reste d’humanité dans un monde mort aux mains de machines agonisantes. On y reconnait la pâte de Tim Burton, producteur, et celle d’un réalisateur diplômé d’architecture, dont les premières versions de « 9 » ont reçu la médaille d’or de Student Academy Awards, le « best in show » en 2005 au Siggraph Electronic Theater et enfin ont été nominées pour un Academy Award en 2006.


Un monde étrange, aux décors magnifiques, dans la lignée du graphisme de jeux vidéo comme Amerzone ou Syberia, reprises des BD de Benoit Sokal, un monde vue par de petits êtres mécaniques (quelle belle idée de ces yeux en forme d’objectifs d’appareils photos), perdus dans un dédalle postindustriel apocalyptique.